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… Pour une poignée de Bava !

31 juillet 2009

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Heureuse initiative de Carlotta qui, après le désistement de Wildside ayant  jeté l’éponge pour cause d’imbroglio juridique, vient de sortir 3 films – ou plutôt 2 et demi – du grand maitre du ciné de genre italien, en espérant que les Masque de démon, Lisa et le Diable et autres 6 femmes pour l’assassin suivront (enfin) dans d’aussi belles éditions.

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I_vampiri _1Prohibé par la censure mussolinienne, le film fantastique fît en 1956 son retour en Italie avec Les vampires (aka I Vampiri) de Riccardo Freda et Mario Bava. Interpelé par la figure du vampire mais peu intéressé par le Dracula de Stocker, Freda va proposer une vision plus moderne du mythe aux producteurs de la Titanus, désireux de suivre les succès américains du genre (L’homme au masque de cire d’André de Toth et Le fantôme de la rue Morgue de Roy Del Ruth en 1954). Lointainement inspiré par la légende de la comtesse Bathory qui, dit on, se baignait dans le sang de vierges afin de garder intact sa jeunesse, Freda va initier le projet et écrire le scénario. Il va en outre donner le rôle principal à la belle Gianna Maria Canale, son épouse de l’époque qui interprétera Giselle de Grand, l’aristocrate vampire. Aidé par les fastueux décors de Beni Montresor et la photo de Mario Bava, Freda va commencer le tournage de Les vampires dans les rues de Rome et dans une villa située au alentour de la capitale. Freda et son chef op décide d’un tournage en N&B cinémascope, principalement pour cause budgétaire. La cinématographie Italienne ne possédant pas de tradition du film d’épouvante propre, Freda et son team vont chercher leurs influences ailleurs. Dans les productions de la Universal des 30’s en premier lieux, mais aussi dans les sérials muets français, le neo-réalisme, le mélodrame et chez Walt Disney, dont le Blanche Neige et les sept Nains a durablement marqué pour l’atmosphère macabre de certaines scènes, une référence évidente quand on compare le personnage incarné par Gianna Maria Canale et la maléfique reine du chef d’œuvre de Disney. Censé se situer a Paris, Bava intégrera, par le billet de matte-painting, des éléments de la capitale française dans les scènes tournées dans les rues romaines, avec un résultat qui ne trompe pas tant les deux villes n’ont architecturalement rien a voir mais participe au cachet particulier de l’œuvre. Bava y fera d’autres miracles car en plus de la somptueuse photo qu’il offre au métrage, il réalisera la célèbre scène de 29052009_vampires_bava_1transformation de Gianna Maria Canale selon un procédé photographique basé sur le mélange des couleurs primaires –  invisible sur du N&B – utilisé par Karl Struss, chef opérateur dans le Ben-Hur de Fred Niblo (1925) et surtout dans le célèbrissime Dr. Jekyll & Mr. Hyde de Rouben Mamoulian (1932), un procédé que Bava réutilisera dans Le masque du démon. Mais c’est sans compter sur le sale caractère de Freda qui se comporte en odieux petit dictateur et prends  beaucoup de retard sur le plan de tournage; il ne filme que la moitié du scénario en dix jours de tournage sur les douze de prévu, il demande une rallonge aux producteurs qui lui la refuse. De toute façon lassé de ce tournage, Freda décide de le quitter. C’est sur demande des producteurs que Bava va prendre le relais, l’affaire est difficile par il doit filmer – en deux jours – la seconde moitié alors que la plupart des acteurs sont déjà partis, Bava modifie le scénario en tenant compte de ce qu’il lui reste du casting. Les vampires sera un cuisant échec publique, les italiens se croyant absolument pas qu’un film  national puissent concurrencer, sur leurs terrains, les productions anglo-saxonne.

ivampiri-1Les vampires est une œuvre capital dans l’histoire du cinéma fantastique puisqu’il marque, malgré son bide,  un renouveau du genre gothique qui va bientôt s’étendre a l’Angleterre, l’Italie et les USA ou les Terence Fisher, Antonio Margheriti et Roger Corman – entre autres – vont bientôt s’illustrer. Les vampires se distingue par une intrigue complètement détachée de l’habituel cortège de clichés liés au mythe vampirique tout en magnifiant un décorum classique ou se mêles sombres alcôves, château noyé dans les ténèbres et caveau aux lugubres ornements. Mais ce n’est pourtant qu’une partie du brassage de styles ou se mélangent allègrement néo-réalisme et sérial, faisant de Les vampires une œuvre réellement unique, on remarque que  son intrigue, son refus des codes et son cadre contemporain le place comme un précurseur de Les yeux sans visages de Georges Franju qui l’a forcément vu. Exploitant une thématique proche de celles que  Fisher explorera plus tard, Les vampires décrit l’exploitation du petit peuple par une aristocratie hautaine se nourrissant d’elle afin de prolonger son existence. Mais ce n’est pas là que réside l’intérêt d’un métrage transfiguré par la beauté d’une flamboyante esthétique du macabre ou se croise mort vivant – ce n’est pas explicité mais le perso incarné par Paul Muller est a la base un « ressuscité » servant les sombres desseins du vampire -, savant fou, serviteur un peu con mais diablement fidèle a son maître et héros benêt transi d’amour. Les vampires est, a cause de cet hétéroclite mélange des genres et de sa paternité bicéphale, un film bancale ou se succède, parfois sans réel unité, des scènes situées dans un cimetières ou dans un laboratoire secret dans lequel se déroule de terribles expériences ou l’on accède par un passage secret (des éléments participant au cachet puissamment sérialesque du film), d’intrigues policières mollassonnes, de romances gothique situé en studio ou en décors naturel parfois plombés par un rythme quelque peu déficient, ou du moins inégal. On y entrevois, en filigrane, quelques uns des thèmes qui deviendront récurent chez Bava, tel que la nécrophilie ou l’amour fou (ou l’amour fou de la nécrophilie). Reste néanmoins un film fascinant, beau – attendez vous a une grosse claque dans les gencives – et précurseur après lequel Bava allait devenir plus qu’un simple chef op, allant jusqu’à réaliser des scènes entières – voir finir des films – pour lesquels il ne fut jamais crédité. Tout particulièrement sur La bataille de Marathon de Jacques Tourneur et Caltiki de Riccardo Freda – dont le tournage fut un remake de celui de Les vampires – a la différence notable que les producteurs de la Galatea proposèrent a Bava, pour service rendu, de produire son premier film en tant que réalisateur officiel. Un film qui allait devenir Le masque du démon !

Panorama

Duel au couteau 2Duel au couteau (I coltelli del vendicatore/1966) arrive après une petite vague de films de vikings entrainé par le succès de Les Vikings de Richard Fleischer, dans le sillage duquel Bava a réalisé La ruée des Vikings en 1962. Une vague qui sera réactivé par Eric, le Viking (Erik, il vichingo/1965) de Mario Caiano, suivant le succès d’une co-production anglo-yougoslave réalisé par Jack Cardiff en 1964 Les drakkars (The Long Ships) avec Richard Widmark. Originellement titré Helmut il Solitario et produit par une jeune société – la Sider film – cette production est réalisé par Leopoldo Samova, un espoir du cinéma italien qui ne pourra être pour des raisons contractuelles présent lors des séances de tournage de scènes additionnelles. Il laisse en plan la production, de toute façon insatisfaite de son  travail, qui lui cherche un remplaçant. Alertés par le passé de rafistoleur de films de Bava, les pontes de la Sider Films organisent une réunion avec celui-ci pour tenter de le convaincre. Profondément touché par le décès de sa mère, Bava a besoin de travailler, de penser a autre chose et accepte l’offre avec comme condition de travailler avec son ami, Cameron Mitchell. Les deux hommes se sont rencontrés lors du tournage du Dernier des Vikings de Giacomo Gentilomo et se sont par la suite retrouvés sur La ruée des Vikings et 6 Femmes pour l’assassin. Ils éprouvent l’un pour l’autre un profond sentiment de respect et c’est donc assez naturellement que Mitchell accepte son offre. Bava exige de voir ce qui a été tourné par Samova, et trouvant le résultat médiocre, décide d’en retourner plus de 90%. Il réécrit le scénario en ayant en tête L’homme des vallées perdues (aka Shane), un classique du western US réalisé par George Stevens en 1953 dont il décide de réaliser un remake officieux. C’est guidé par la profonde douleur causé par le décès de sa mère que Bava va entamer le tournage – ce qui aura une incidence certaine sur la tonalité du film – il devra comme d’habitude composer avec un budget ridicule en regard de l’ambition du projet. Duel au couteau est un film de vikings sans drakkars ou scènes maritime, uniquement situé sur le planchers des vaches, le seul drakkar présent fut en fait une peinture sur verre exécutée par le cinéaste lui-même.

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Rarement Mario Bava aura dirigé un film aux accents aussi sobrement dramatique que Duel au couteau, dont les influences shakespearienne se retrouve dans le personnage de Rurik, un homme hanté par un passé sanguinaire en quête de rédemption. Nettement moins pop et immédiatement flamboyant que La ruée des Vikings, Bava construit un récit centré sur une dramaturgie et une direction d’acteurs plus poussé qu’a l’accoutumé. Cameron Mitchell y est excellent, tout comme Elissa Pichelli qui incarne une femme en attente de son mari, partit en mer, et persécuté par les avances d’Hagen, le responsable du drame qui sert de moteur a l’intrigue (on peut facilement y discerner une évidente influence de l’Odyssée d’Homère ). Duel au couteau est un levier dans la carrière de Bava car, pour la première fois, il perçoit l’utilité et la beauté des décors naturels. Lui qui jusqu’ici n’avait tourné la majeur partie de ces précédentes œuvres qu’en studio en magnifie dans un splendide Techniscope  la beauté par des cadres rigoureux et une ébouriffante maitrise de l’espace (d’un autre coté, ce n’est pas comme si je découvrais que les 7 couteaux du vengeurBava savait tenir une caméra) qui doit a Duel au couteau d’être très souvent défini comme un western antique. Une comparaison assez juste qui vaut également pour Rurik, un personnage mélancolique et sombre, dans la droite lignée des pistoleros du western Al Italiana, virtuose dans l’art de tuer son prochain – le six coups ayant fait place au lancé de couteaux. Une comparaison un peu ironique quand les authentiques western de Bava, qui n’aimait pas spécialement le genre, ne brille pas vraiment pour l’excellence de leurs réussites artistique. Plus rugueux qu’a l’accoutumée, Bava construit son intrigue sur une base esthétique ou ces habituels jeux de lumières baroque se font moins présents; s’introduisant discrètement dans les scènes d’intérieurs ou explosant dans les moments de violences – le superbe flashback du massacre pendant la nuit de noce – ils tirent souvent le métrage vers une ambiance proche d’un  fantastique aux consonnances crépusculaire, faisant de Duel au couteau une œuvre mitoyenne de l’héroic fantasy, une impression renforcé par les nombreux duels a l’épée, la violence de l’époque et les influences mythologique du récit. Si Duel au couteau ne fait pas parti des chefs d’œuvres de la filmographie de Bava, il reste un excellent film d’aventure prouvant que, contrairement a certaines idées reçues, Bava pouvait être un bon directeur d’acteurs et jouer avec la dramaturgie d’un récit en se passant de ces artifices habituels.

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Bahia_De_SangreBava est au début des 70’s a une période charnière de sa carrière. Lui qui n’a aucune estime pour le western italien vient de tourner Roy colt & Winchester et se rend compte que continuer a enchainer des produits purement alimentaires, en ces temps de crise de l’industrie, le menera fatalement dans un cul de sac. Il décide de prendre les devants en s’investissant davantage dans le choix de ces films, de ne réaliser que des projets personnels plus en phase avec sa personnalité. Parallèlement un jeune scénariste du nom de Dardano Sacchetti – qui va bientôt devenir un des grands stakhanovistes du bis italien – vient de se brouiller avec Dario Argento qui s’est approprié la totalité des crédits du scénario de Le chat a neuf queues sur lequel les deux hommes avaient travaillés. De Laurentis entends parler de l’affaire et propose a Saccheti de travailler avec Bava pour l’élaboration de Giallo, genre quasiment inventé par Bava qui vient de revenir a la mode avec le succès de L’oiseau au plumage de crystal de Dario Argento, l’intervention de De Laurentis n’ayant bien sûr rien d’un simple mécénat puisqu’il cherche lui aussi a exploiter rapidement le filon. Saccheti et Bava s’entendent 7a merveilles et écrivent deux synopsis, le premier deviendra plus tard Shock et le deuxième – une histoire d’enfants abandonnés – servira de base a ce qui va devenir La baie sanglante. Dès le départ, Bava et Sacchetti vont définir leurs histoire comme un véritable catalogue de meurtres avec comme ambition avoué de dépasser le body count de 6 femmes pour l’assassin et L’ile de l’épouvante, de réaliser un film ou tout le monde serait potentiellement un meurtrier, et par conséquent une victime. Une idée inspiré par le choc traumatique causé par le meurtre de Janet Leigh dans le Psychose d’Hitchcock, qui avait supprimé sa tête d’affiche arrivé a la moitié du film. Le scénario reprend l’architecture de l’ile de l’épouvante – un plagiat des Dix Petits Nègres d’Agatha Christie – que Bava a toujours considéré comme son plus mauvais film. D’une certaine manière, La baie sanglante représente une revanche vis a vis de ce film ou il n’eut aucun droit de regard sur le casting, le scénario et dont la post prod fut pour lui un véritable boulot de galérien. Si la production connait quelques contre temps – le désistement de De Laurentis, qui c’est entre temps désintéressé du projet et sa reprise par Giuseppe Zaccariello, croisé par le cinéaste sur les tournages de Une hache pour la lune de miel et l’ile de l’épouvante et co-auteur du scénario – Bava entreprend le tournage à San Felice Circeo de La baie sanglante avec un complète liberté artistique…

twitch_of_death_nerve_poster_02Comme souvent chez Bava, ce n’est pas par son intrigue que La baie sanglante (Reazione a catena) trouve son intérêt. Un de ces slogans était « 13 Characters, 13 Murders » et on ne peut pas dire qu’il mente sur la marchandise ! Le film n’est qu’une suite de meurtres tournant autour d’une opération immobilière visant a l’appropriation de la fameuse baie, et qu’ils soient homme ou femme les victimes seront décapitées, empalées, étranglées, transpercées, poignardées ou flinguées a coups de fusils de chasse. La seule concession faite par Bava a l’esthétique bariolé qui fit sa renommé se trouve dans l’introduction décrivant le meurtre de la baronne ou l’on retrouve ce gout prononcé pour une sophistication macabre, porté ici par une emphase romantique quasi-charnel souligné par l’excellent score de Stelvio Cipriani. Mis a part cette intro classieusement baroque La baie sanglante est marqué par une véritable révolution dans l’œuvre de Bava puisqu’il y abandonne une fois pour toute ces artifices visuels, qui feront place a une photographie plus nuancé – mais néanmoins facilement reconnaissable – , un style plus porté par l’abstraction et une vision férocement cynique de l’être humain. Plus qu’un simple étalage de meurtre, La baie sanglante met a jour BOBsa misanthropie jusqu’ici sous-jacente dans la plupart des films qu’il tourna vers la fin des 60’s, prenant pour cadre un décor moderne mais tout en étant dans la continuité thématique récurrente d’une description du pathétique des passions et des actions de l’humain, qui est ici assimilé a l’insecte qu’on épingle sur une planche en bois. La baie sanglante présente un assez peu sympathique panel de l’humanité dans lequel se croise des jeunes délurés a peu près aussi réfléchit qu’un radis, plusieurs couples aux caractères divergents mais se rejoignant tous sous le sceau de l’ignominie – un formé par une mystique alcoolique qui se perds jamais une occasion de rire de son mari, un lâche cachant sa couardise derrière une ridicule passion pour les insectes, un autre ou la femme (férocement vénal) manipule son mari totalement dépourvu de la moindre volonté, et un dernier cachant derrière une image de modernité un appétit du gain au moins aussi intense qu’un usurier sous cocaïne – et le fils illégitime de la baronne, un asocial psychotique adepte de la serpette et nourrissant probablement un chagrin plus que douteux pour une mère qui ne l’as jamais reconnu. Tous ce petit monde va s’entretuer, sous l’œil amusé de Bava qui n’exprime aucune pitié pour des personnages qu’il n’hésite jamais a enfoncer dans leurs bassesses, dans un cortège de scènes nourrissant le gout du maestro pour le macabre. Une sarabande sanguinolente de moments gore ou les assassins se montre particulièrement inventifs dans l’art de massacrer leurs prochains… surtout avec un gros paquet de blé a la clef !

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La baie sanglante est pour Bava une manière de redéfinir son cinéma, une œuvre ou l’on perçoit ces influences classiques – le couple qu’incarnent Claudine Auger et Luigi Pistilli  résonne comme une référence évidente a Macbeth et sa Lady, Laura Betti est une sorte de sibylle cultivant une évidente ressemblance avec la Méduse, grâce a l’apport d’une impossible coupe de cheveux – dans lesquelles viennent se greffer une volonté de sortir des sentiers habituels du genre; le travail sur les flous, un romantisme qui semble être la substance dont est fait le métrage – la nature comme témoins des vains agissements des hommes et au final seul véritable vainqueur rappelle que La baie… est un film écolo sur fond de magouilles immobilière, comme le suggère fortement le titre d’origine Ecologia del delitto (l’écologie du délit) – ou l’ironie mordante de son final tranchent avec le tout venant de la production du genre. En quatre films, Bava a fait le tour d’un genre a divers stade de son évolution. Des prémices du giallo avec La fille qui en savait trop, de son apothéose avec 6 femmes pour l’assassin, de son exploitation cynique avec L’ile de l’épouvante et de son ultime renouvellement par la dégénérescence avec La baie sanglante. Car c’est d’une œuvre dégénérée dont il s’agit; exposant brutalement la mort d’une manière extrêmement graphique; dénué des artifices destinés a créer un suspense, là ou les précédents développaient le mystère, une énigme policière et une approche ritualistique du meurtre qui comptait plus que la mise a mort en elle même. Ici Bava tranche les chairs de façon froide et brutal, met en scène la douleurs de façon ambiguë – l’agonie de la jeune fille égorgée dont on ne sait si elle en souffre et/ou en jouie – tandis qu’il troque le suspense « classique » contre un fatum qui sonne le glas de  protagonistes qui ne pourront/voudront rien faire pour échapper au sombre destin qui les attends. Cette hargne nouvelle et cette volonté de dépasser les conventions trouveront dans Lisa et le Diable (Lisa e il diavolo/1972) et Chiens enragés (Cani arrabbiati/1974) un passionnant prolongement. Pendant que La baie sanglante, avec l’excellent Black Christmas de Bob Clark, allait définir les codes du futur slasher et qu’une pléthore de réalisateurs – au hasard ce gros besogneux de Sean Cunningham – allaient s’engouffrer dans la brèche, Bava avait depuis abandonné le genre pour explorer d’autres horizons.

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3 commentaires leave one →
  1. 5 janvier 2010 14:52

    Forcément avec tes mises à jour régulières t’as une foule de commentaires😀
    Si tu ramènes des Bava ramène pas la Baie sanglante je l’aie déjà vu perso et pas forcément envie de le revoir.
    (par contre bien vu le lien avec V13, je l’avais fait aussi dans l’autre sens avec mon dossier sur la saga)

  2. ygrael permalink*
    5 janvier 2010 15:35

    Bonne et heureuse ,)

    C’est clair qu’en ce moment j’ai une grosse flemme d’écrire quoi que ce soit mais ça devrait normalement se régler d’ici début Février (le report de tu sais quoi). J’avais pas prévu d’amener la baie sanglante (tu l’as dans ton stock et Odibi a pas trop aimé me semble t’il) mais par contre je pourrais toujours amener Black Sunday qui, en bon amateur de slasher que tu est, devrait normalement t’intéresser !

    @+

  3. 5 janvier 2010 23:27

    Okay !

    (et bonne et heureuse et excellente année à toi ! ^^)

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